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Récit SaintéLyon 2007

SaintéLyon

Récit de mon 1er ultra, la SaintéLyon 2007

Tout a commencé un midi de juin, un défi lancé au dessert ! « alors après le marathon de Lyon, on fait quelle course ? tu connais la SaintéLyon ?? chiche ? ok banco ! ». Je ne savais pas dans quoi je me lançais en acceptant cette SaintéLyon 2007.

Un été passé à réfléchir, à programmer le plan d’entrainement, à découvrir Kikourou et à lire les comptes rendus des précédentes courses. Merci à tous les Kikous pour tout ce partage d’expérience, cela m’a beaucoup servi.

 

Après des discussions sur le forum, des courses, des réflexions à n’en plus finir sur le matériel, les chaussures,… avoir bassiné les amis, la famille, les collègues, voilà c’est samedi 1/12, direction La Doua pour la navette (petite surprise le prix est de 9e au lieu des 8.50 annoncé sur le site).

Discussion pendant le trajet avec un coureur expérimenté et rapide, il vise 6h30 (ce qu’il fera d’ailleurs), il part avec seulement une gourde ! moi, et mon camel back rempli de 1001 au cas où ?? déjà 2 courses différentes, mais une super discussion.

 

Arrivée à St Etienne, récupération du dossard et direction La Loco. Génial, rencontre avec tous les Kikous : Coli, Nono pas du tout escargot, Mathias, Thunder (pas encore remis du 24h), L’Castor, Golum (chapeau l’organisation de l’AAB), Tendon Agile, L’Bueb, Theodore_toto38, MoiceLolo, L’dingo,….. et j’en oublie des formidables.  Quel repas, ça discute, ça permet de destresser avant la course, trop bien ! A conseiller à tous pour l’année prochaine (un sms, le Baobab n’a pas de chaussures ! non, c’est une blague ??)

 

Direction le hall d’expo, Theodore et sa frontale oubliée puis retrouvée :o) , regroupement avec tous les Kikous. Les photographes se bousculent devant nos belles couleurs ! La pub est réussie

 

23h30, ultime vérification, le matériel, le plan, les ravitos, la tactique :o), l’envie de courir est là !

 

00h00, c’est le départ – 1ère SaintéLyon. Tiens on avance pas. Ah si ça y est, c’est parti tranquillement dans les rues de Sainté. Les jambes vont bien, forte d’envie d’accélérer, on se calme. Objectif, gestion de l’effort jusqu’à Soucieu et après finir comme je pourrais. Comme Ema me l’a conseillé pendant le repas : les montées en marche rapide, en dedans jusqu’à Soucieu, boire,…

Je rattrape Coli et Baobab, petit arrêt discussion, puis je repars. Un peu plus loin ce sera L’ourson, puis Tendon Agile dans la nuit.   Top ces rencontres parfois au milieu de nulle part.

 

Jusqu’à Sorbiers, c’est bitume tranquille. Faux plat montant, tout va bien ! Un peu après, on attaque les chemins et des montées plus pentues. Si ça monte, je marche d’un bon pas et même là je double, Cool ! Toujours de bonnes sensations.

 

Quelques flaques par ci par là, jusqu’à St Christo ça roule assez bien. La partie plus difficile se situe jusqu’à Ste Catherine, puis jusqu’à St Genoux. Difficile d’éviter de ne pas mettre les pieds dans la boue voir dans l’eau. Pas grave, le moral est bon. Objectif Soucieu pour changer de T-shirt et de chaussettes.

C’est génial de se retourner dans les montées pour voir le serpent lumineux derrière ! c’est très beau.

St Genoux, pas d’arrêt au ravito, trop de monde. J’ai encore à boire, à manger, je file. Le genou gauche commence à lancer un peu !

 

Arrivée à Soucieu, changement des sous couches, ça fait du bien de se remettre au sec. Petite déconvenue au ravito, le gars ne veut pas me donner une bouteille d’eau pour le camel back ! il veut que je me serve du tuyau d’arrosage !

 

De Soucieu à Beaunant, c’est le moment le plus dur pour moi. Je marche dans certaines descentes, ça tire trop dans le genou, le rythme est mou, du mal à relancer, un peu de fatigue, bref c’est pas la grande forme. Une seule certitude, les cuisses vont bien, pas de douleur en marchant, quoiqu’il arrive, je finirais. Je double du monde dans les montées, me fait doubler dans les descentes.

 

Et enfin Beaunant, souffler un peu ! manger, repartir pour finir la restauration dans la montée que je sais m’attendre ! Effectivement ça monte !

Arrivée en haut, un couple avec qui nous nous croisons depuis quelques Km me propose de finir ensemble, c’est plus facile de se motiver à plusieurs. La descente de Choulans est longue, ça me saoule, j’ai pas les jambes pour laisser aller.

 

Bellecour, j’espérais voir le ravitos en plein centre de la place. La photo Kikou ! cool ! Merci Badgone

Tiens mes parents ne m’ont pas reconnu dans ma tenue de guerrier de la nuit. Rendez-vous dans ½ heure à La Doua.

 

Et c’est reparti jusqu’à la fin, je trouve ma foulée, petite, pas très rapide, 7km/h maxi mais pas de douleur alors pas de raison de marcher. Je cours, le moral est bon, je vais finir ma SaintéLyon !

 

9h09 officiel, 9h05 pour moi je suis content, fourbu, fatigué, mais heureux.

 

Prendre une douche, rendre la puce, voir les secouristes pour l’ampoule du talon, les ostéos pour le dos tendus, … puis le repas et retrouvailles avec les Kikous. Tout le monde est fatigué, heureux pour ceux qui ont fini leur 1ère, un petit arrosage de l’association – Merci L’Blueb.

 

Fin de 1ère semaine après la SaintéLyon, les cuisses vont bien. Seul la cheville droite (les tendons ?) reste un peu douloureuse, alors je ne suis pas encore retourné courir malgrè l’envie. Je n’ai pas pu nager vendredi soir (encore moins avec les palmes), alors repos !

 

Sûr, la SaintéLyon j’y retournerais. Et l’envie de découvrir d’autres courses, de me lancer de nouveaux défis, de reprendre encore autant de plaisir.

 

1ère publication du récit ici

 

 

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